Notez ce panorama : on comprend bien comment la présence des carriers à donné à Fontvieille sa configuration si particulière : la grand Rue, aujourd’hui coeur du village fut creusée dans la pierre du XVe au XVIIIe siècle. La corniche en constitue la limite nord. Sur la corniche, le local du moulin Favier, aujourd’hui réhabilité en logement, abritait l’un des 8 moulins à huile du village et l’un des plus anciens.
D’ici, Daudet pouvait avoir une vue large de Fontvieille et de ses habitants. Il est sans cesse à la recherche d'histoires et d’anecdotes pour nourrir ses récits, comme il l’écrit à Timoléon en 1865 : « N’auriez-vous pas quelques jolis contes d’amour au village ? Quelque chose de terrible et de doux ; je vous dois déjà Jean Coste et quelques autres - vous avez la main heureuse. » (Dans les premières ébauches de l’Arlésienne, Frédéri Mamaï s’appelle Jean Coste). Il continue : «Le meilleur cas que je fais de vos notes provençales, vous le trouverez dans mes chroniques, quand je parlerai des filles de là-bas».
Parcours : Fontvieille au temps de Daudet
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